Archives pour la catégorie … picturales

Flavien

     En attendant que je comprenne comment la nouvelle interface de mon blog fonctionne, dernière tentative de portrait ci dessous.   

 Flavien dans ... picturales Flavien-1024x681 

 

Chouchou.

    On a les idoles qu’on a, disais-je. Et bien le plaisantin ci-dessous, à qui un journaliste en mal d’inspiration demandait le secret de sa longévité, posa son verre de whisky, inhala une bouffée de son cigare et répondit deux mots. Ces deux mots là sont devenus pour moi une philosophie de vie que je m’efforce d’appliquer avec le plus grand soin.

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Winston Chuchill dit ‘Chouchou’ (1874-1965)
« No sport. »

Anne.

     Etonnantes quand même les évolutions de la mode des prénoms.  En 1811, le si viril individu ci-dessous répondait sans pâlir au doux prénom d’Anne. Le même, en 2011, serait baptisé Wolverine par des parents plus amoureux des favoris Premier Empire que de nos beaux prénoms de femmes.

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Anne-Louis Girodet de Roussy Trioson (1767-1824)

   Quant aux lunettes d’Harry Potter …. no comment.

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Kurt et Pierre

 

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   On a les idoles qu’on a : Mon Kurt à moi, n’est pas du Nirvana et mon Pierrot est parti bien trop tôt.

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Kurt Gödel (1906-1978)
« …il existe des propositions arithmétiques indécidables… »

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Pierre Desproges (1939-1988)
« J’ai le plus profond respect pour le mépris que j’ai des hommes »

Nantes

   Petit passage dans la ville de Jules Verne et d’Eric Tabarly.

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    Ici, le petit Jules assis sur un banc du square, rue de l’hermitage, il regarde Némo qui regarde le large. Changement d’heure oblige, le soleil s’est couché plus tôt. J’ai donc tenté un ‘contre jour’ avec pour résultat : de la gris(e) bouille. Comme dirait Nicolas B. : ’20 fois sur le métier…. ». Pour les petits malins très observateurs, non le capitaine Nemo ne tient pas dans sa main droite un moineau qui aurait tenté de lui ch.. dessus , c’est un sextant. Sans jeu de mots.

Le retour de la jeune fille.

 Interlude fleuri, une commande pour la salle de bain de ma tatie que j’embrasse (ma tatie, pas la salle d’eau).

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    Si quelqu’un a envie d’un bucheron, je suis prêt à tenter le coup, cela me changerait …..

 

Après les jeunes filles…

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    Cela change des jeunes filles en tenue légère entourées de fleurs et de petits zoziaux chantant, non ?

   Pour tout dire, j’ai longtemps hésité à rajouter un peu de tendresse dans ce tableau noir en imaginant une petite coccinelle jolie et colorée qui, au milieu de cet étrange labyrinthe tribal, essaierait de relier le sommet du crâne au menton. J’ai finalement décidé d’arrêter là, étant bien trop lâche pour me moquer de plus costaud que moi.  Maintenant, pour ceux qui trouvent que les brutes tatouées manquent d’élégance, vous pouvez toujours aller leur parler directement ; si j’ai bien compris les All black et les agneaux ont des tas de points communs. Quoi qu’il en soit, pour la semaine prochaine, il va falloir que je me décide entre dessiner des tronçonneuses bien viriles ou des fleurs gracieuses. Pourquoi pas des chardons et des roses ?  C’est de saison.

Des avantages de la copie.

     Il y a au moins une chose de claire, la copie c’est bon pour le moral ; ainsi que le disait La compagnie créole.  J’en veux pour preuve un dernier exercice d’apprentissage que je me suis imposé : Copier, sans calquer, un dessin connu et le colorier sans trop dépasser. Cette tentative de plagiat totalement assumé m’a rendu euphorique à tel point que j’en ai oublié ma dose dominicale de  carambar.

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      Tout d’abord, cela m’a permis de rajeunir de quelques années, à l’époque où je m’inspirais des muscles saillants de Daredevil pour produire à mon tour des personnages en collants colorés. Cette période, que mes futurs biographes qualifieront d’année arlequin,  a été très brève. Trop brève ? Je fus alors  sensible aux critiques acerbes qui décrivaient mes multicolores supers héros comme la troupe de Béjart faisant une virée au Queen. Cela mit prématurément fin à ma carrière chez Marvel et m’obligea, pour rassurer ma fiancée du moment, à officialiser mon abonnement à New Look.

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     Mais pour revenir au plagiat : quelle joie que de passer d’un dessin vers un dessin. J’avais oublié à quel point il est instructif de ne pas réfléchir, la langue tirée et la main appliquée. Je me demande d’ailleurs si on ne devrait pas réhabiliter les vertus des écoles de copistes. On en profiterait pour remettre au goût du jour la tonsure. Elle a, selon moi, un peu plus d’allure que les crêtes capillaires de nos pré-pubères boutonneux ; mais je m’égare.

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   Je rajouterai aussi que la reproduction ne suscite que de la bienveillance : chaque raté  sera qualifié d’interprétation, chaque réussite perçue comme le seraient les gammes d’un musicien. Ce dernier ne sera jamais compositeur, mais on l’admire quand même. La chance qu’ils ont ces bougres de musicos. Si j’aurais su j’aurais choisi pianiste.

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   Et puis, outre le rajeunissement  inattendu, l’apaisante vacuité zen produite par l’exercice et la conquête facile du public, il y a le résultat. Résultat dont on peut allégrement se vanter ou se désolidariser selon l’humeur. Par exemple, pour faire taire la critique il y aura le : ‘Oui Monsieur, c’est Mucha qui a mis des oiseaux dans les cheveux de la dame, moi je n’y suis pour rien. Soyez donc respectueux. Il est mort vous savez’. Ou alors, pour peu que les tonalités déclenchent l’admiration : ‘Si, si c’est moi qui ai choisi ces couleurs là, je n’étais pas friand de l’original…’

  Quant au premier qui, à propos des œuvres choisies pour être reproduites içi, parle de la décoration de chez Michou, autant qu’il sache que j’assume désormais mon coté féminin (et mes collants). 

Ah, la vache !

     Lorsque j’étais plus jeune, il y a longtemps déjà ;  j’ai probablement fait des sculptures en boite de camemberts et des colliers de nouilles. Je suis assez fier d’avoir continué cette tradition artistique jusqu’à ces derniers jours puisque j’ai récemment terminé l’illustration des recettes paternelles. J’ai poussé la vanité jusqu’à transformer cette tentative en de multi exemplaires d’un album photo. Autant dire que ce désormais fameux ouvrage constitue indiscutablement l’apogée éditoriale de 40 ans de barbouillage. D’ailleurs, pas la peine de réclamer, les trois exemplaires se sont arrachés dans la journée et le tirage est épuisé.

     En revanche, je dois donc avouer que mon inculture agricole m’a conduit à laisser passer deux erreurs que mes voisins paysans m’ont signalées avec gentillesse mais fermeté.
     La première (voir le 9/7/11) : j’ai choisi mon beau taureau ’Alfred’  pour  décorer la  tête du chapitre sur les plats à base de viande. Et bien, vous me croyez pas si vous me croyez pas mais la viande du taureau, ben on la mange pas ! Si, si véridique. Sauf en Camargue peut-être où des moeurs douteuses les empèchent de manger du cheval. C’est très compliqué à comprendre pour un citadin mais le bœuf, l’animal, est un taureau diminué de parties auxquelles l’homme finit par s’habituer. Alors que le bœuf, la viande, provient aussi bien du bœuf que de la vache. Franchement vous étiez au courant ? Ben, en tous les cas, mes camarades de bistrot sont formels, nous mangeons presque toujours de l’ex-mâle ou de la femelle mais quasiment jamais du couillu. Sauf pour le caribou mais c’est une autre histoire.

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     La seconde erreur s’est malencontreusement glissée à la page « bœuf carotte ».  Moi qui voulait faire le malin en arguant  ‘Ben vous voyez!  Là, c’est un boeuf fille. Ca se voit à ses hanches qu’on devine larges et à son œil qui ne reflète aucune concupiscence’. ‘D’accord’, qu’ils m’ont dit, ‘d’accord, c’est une fille mais c’est une ‘Holstein’… ??!… Et là, patatra, la théorie du couillu qui s’écroule ! Y’a des femelle qu’on ne mange pas. On les élève rien que pour le lait, le fromage et le beurre.  - A ce propos, vous le saviez vous, que le beurre vient du lait ? - Bref, à propos des Holstein qui sont tellement plus rigolotes à dessiner que les maronnasses limousines, il faut savoir deux choses. D’abord, à la différence des acteurs noir et blanc, elles ne sont pas muettes. Et deuxièmement, elles ne mangent pas de carottes.

     Pour finir, parce que je n’ai pas osé leur demander, si quelqu’un peut me renseigner : Une génisse, est-ce que ça peut être un garçon ? Et le veau, la viande, ne me dîtes pas que ça vient d’un tout petit parce que là, c’est un coup à devenir végétarien. Voilà, tout ça pour vous dire que dorénavant je m’en vais peindre des pièces détachées pour l’automobile et des clubs de golf.

Le plâtrier italien

   L’autre jour, j’étais chez Benoit avec ma femme, il y avait un balaise de graffiti dans le salon. Je l’ai trouvé joli, alors j’en ai copié un bout pour montrer à Denis qui cherchait une idée pour décorer sa pizzeria.

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     Admirer avec quelle classe j’ai reproduit les craquelures. Tout ça pour vous dire que le plâtrier, il n’est pas près de venir bosser chez Denis. Ben tiens, si c’est pour faire un travail de gougnafier, sérieux, il peut rester chez Benoit. Y ‘a encore un paquet de statues à recoller dans le jardin. D’ailleurs, il me l’a dit Denis, faut se méfier des plâtriers italiens.

       Dommage parce que comme peintres, ils sont plutôt doués. Ils manquent un peu d’imagination avec leurs barbus, leurs anges et tous ces jeunes hommes nonchalants aux allures de hippies, mais bon, techniquement ça va.  Vous n’avez qu’à compter : Y’ manque pas un doigt.

    Moi, perso, les barbus c’est pas mon truc. Ceci dit, on en a discuté avec Denis, et on est d’accord : le coup du plafond plein de gus en serviette de bains, ça jette quand même. Manque peut-être un beau luminaire, un gros, avec du raisin emmêlé et des ampoules torsadées…. 

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