Archives pour la catégorie … picturales

Alfred

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    Si jamais le bel Alfred  attrappe la vache qui rit….

Louis

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    Ca y est j’ai la totale maîtrise de la goutte !  J’peux enfin me prendre pour un artiste. Reste à travailler ces satanés cheveux. Au rythme régulier de mes progrès, en 2025, je devrais être en mesure de poser sur les crânes de mes blondinets autre chose que des paniers en rotin.  Bon j’espère que les parents seront contents.

Jour 3

     Mon stage de portrait est déjà fini. Snif..

     A défaut d’être devenu un expert dans la réalisation de portraits, j’ai acquis un regard critique qui me permet de rester modeste en toute circonstance. Vacherie, manquerait plus que j’ai attrapé un coup de modestie alors que j’étais sur le chemin d’une gloire inévitable ! Cette étonnante vision m’autorise, entre autres choses, à déclarer unilatéralement que le clair-obscur est une technique difficile, que les bouches doivent être équilibrées et que l’écartement des yeux est absolument essentiel. Ceux parmi vous qui, comme st Thomas, douteraient encore des doctes paroles de celui qui sait, pourront s’en assurer en observant bien en détail la jolie poupette ci-dessous. Elle a en effet le triste privilège de cumuler les trois défauts précédemment mentionnés ; dans de discrètes proportions certes, faut pas pousser mamie dans les orties !

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     Mais bon, dans la course effrénée que se livrent sous vos yeux ébahis, la vigueur de mes traits de crayon et la justesse de mon esprit critique, force est d’admettre que cette semaine ces deux pôles opposés ont magistralement progressé. Si, si, on dira ça ! Ce bond en avant vers le Saint Graal du visage expressif me laisse donc avec autant de satisfaction que de frustration. Ce qui, avouons-le, est le signe d’un enseignement réussi (ou d’un coïtus interruptus, c’est selon). Il n’y a qu’à voir avec quelle belle motivation nos cancres de banlieue brûlent dans l’allégresse générale les véhicules du corps enseignants pour se rendre compte des bienfaits d’une leçon bien apprise. J’suis quasiment dans le même état…D’ailleurs, j’casserais bien une vitre ou deux . 

     Pauvres visiteurs de passage, victimes de mes délires auto-satisfaits, je suis au regret de vous apprendre qu’en attendant ce jour béni où mon esprit critique sera enfin terrassé par l’incommensurable puissance de mon talent, je ne vais pas me mettre au tricot ; et tant pis pour celles qui auraient voulu des moufles pour aller au ski. Va donc encore falloir se farcir des trognes, des bouilles, des trombines, des faces, des tronches, des geules, des bobines…

Jour 2

Le seul problème avec le fusain c’est qu’on s’en met plein les mains. Ceci dit pour s’occuper de refaire la trogne du fils secret de Jean Yann(e) et de Coluche !

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Jour 1

Quand je disais qu’il suffit d’avoir un bon prof.

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Du bon usage du noir.

     La bonne nouvelle c’est que je redouble mon stage de portraits, celui de l’ami YAL que je ne recommanderais jamais assez.  C’est une bonne nouvelle car, de l’avis de mes proches, en dépit des progrès miraculeusement réalisés depuis mon  initiation, il me reste encore quelques années de labeur avant d’atteindre ‘l’acceptable’.  C’est quand même chouette d’avoir des amis honnêtes, non ? D’ailleurs, si je rends grâce en ces lieux à ce petit groupe de camarades acerbes, je précise aussi que je suis prêt à les échanger contre quelques uns de vos cousins éloignés, à la condition expresse que ces derniers n’allient pas franchise et bon goût. Donc, si vous avez une vieille tante dont les bises mouillées vous ont définitivement lassé, je suis prêt à l’écouter me parler de sa recette de soupe aux potirons à votre place. Il faudra seulement qu’elle s’esbaudisse bruyamment à la vue de mes prochaines œuvres. Les intéressés trouveront mon adresse à la rubrique ‘Présentation’.   

     La mauvaise nouvelle, vous l’avez compris, c’est que vous allez devoir subir, dans les prochains jours, des tentatives de faciès plus ou moins réussis.  Je répète à cette occasion la menace de l’année dernière qui précisait que tout médisant se verrait offrir sa tronche sur papier Arches et serait dans l’obligation de l’encadrer et de la poser sur la cheminée du salon, bien en évidence à coté de la photo de mariage de mamie Renée. Non mais ! 

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     En attendant ces moments de bravoure, je vous laisse avec une tentative de cafetière tout droit sortie de l’imagination débordante de mon directeur artistique préféré. Celle qui m’oriente dans le choix de mes sujets et me suggère des coloris dominants, de manière à offrir le résultat de sa commande à ceux de nos amis qui osent m’inviter à bâfrer chez eux. Hier donc, chez A. et N. dans un décor anthracite du meilleur goût, grâce à une dédicace judicieusement placée et en dépit de ce fond noir secrètement raté (ça reste entre nous ainsi que la légère inclinaison du cadrage),  j’ai pu imposer à la tablée réunie un long discours sur l’injustice crasse qui fait de l’aquarelle un art mineur.  Et bien croyez le pas si vous le voulez, c’est t’y qui m’ont tous écouté ! Du bon usage du noir, disais-je.

       PS : Je suis libre samedi soir prochain, il me reste du rouge alizarine en quantité industrielle et je n’aime pas les huitres.

Paris-Brest

    Habiter entre Paris et Brest, ce n’est pas du gâteau !

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Chanoyu (4) T-4-2. (2)

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    Dès que je trouve le temps de terminer mon texte, je vous explique ce titre étrange…mais là je pars à la plage.

    

Maudite soit la goutte.

     Ayant vu une photo d’une œuvre de Sol LeWitt au Musée Guggenheim de Bilbao, je suis désormais convaincu que la taille fait la différence ; en art du moins. Voilà pourquoi je me suis lancé dans une opération d’envergure ; opération consistant à sacrifier un grand morceau de papier Arche sur l’autel onéreux des aquarellistes amateurs.  Mon ambition affichée était de laisser à la postérité une œuvre qui, une fois encadrée, ne pourrait tenir dans les toilettes d’une pizzeria et finirait certainement sur un  des vastes murs du MOMA…. Je suis allé jusqu’à penser que le ‘Fatras de cristal’ pouvait constituer un challenge à la hauteur de mes ambitions dominicales. Donc, acte.

     Acte 1 : Deux heures de dessin pour reproduire sans décalquer toutes ces foutues ellipses. Deux heures d’intense application, ponctuée de grands soupirs de détresse. Mais deux heures terminées joyeusement par la pose des emplacements destinés à des réserves de blanc, un peu comme de nombreuses étoiles parsemant le firmament d’une nuit d’été. Ce n’est pas pour me vanter, mais bon quand même, c’était vachement chouette. On devinait à peine les traits de gomme au milieu des vases boutonneux.

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     Acte 2 : Choisir un jeu de couleurs que les daltoniens trouveraient harmonieux et qui plairait à un milliardaire chinois en mal de mécénat. Puis trois heures de peinture ; trois heures passées à patiemment tirer la langue, penché sur cette trop grande feuille à tenter de saisir dans toute leur subtilité ces satanés reflets de lumière et les jeux complexes des transparences superposées. Trois heures d’efforts pour obtenir enfin un résultat en rouge et gris qui ressemble presque à une aquarelle. A bien y regarder de près, j’avais réussi à faire une peinture pour astigmate : pour l’apprécier, il ne faut être ni trop près, ni trop loin. Je l’aurais appelé 1m30, histoire de faire parler les New-Yorkais curieux.

     Acte 3 : Un quart d’heure de séchage final près de ma cheminée, la planche de bois bien verticale, puis d’un geste souple et inspiré la mettre bien horizontale. Un dernier coup d’œil de vérification avant d’arracher victorieusement le scotch protecteur. Et là : Horreur, malheur, désespoir et damnation : La goutte. La p….. de goutte.

     Et vlan ! bien au milieu en évidence, dessinant une trajectoire improbable et hideuse : la goutte. La s…….. de goutte. Une immondice noire, cruelle, méchante, qui vient barrer d’un trait sordide tant de beauté, tant de grâce. Tous mes efforts réduits à néant par l’impitoyable victoire de la gravité sur cette traitresse de capillarité. Comme dirait Charlie : L’Espoir vaincu, pleure, et l’Angoisse, atroce, despotique, sur mon crâne incliné, plante son drapeau noir.

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     M’en fous. J’vais l’appeler ‘Zorro de Cristal’, allégorie sur la transparence. Attention Moma, me v’là.

Hokkaïdoite

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     Fait plus froid à Sappora qu’à Lamballe, donc, on se couvre le cou.

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